Hubert "Odile" Argenteux De Sangversé

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Message par Marno le Mar 05 Sep 2017, 19:25

Hubert "Odile" Argenteux De Sangversé
Humain(e)
Bourgeois(e) lvl 2
Dernier emplacement connu : Tronville/Chnafon
Information utile pour le MJ :
- Hubert est majoritairement travestit en Odile, son alter-ego féminin. Son alter-ego devient de plus en plus une personnalité à part, bien qu'Hubert ai toujours le contrôle.
- Le plastron est caché sous une belle robe.
- Il a une peur panique des pont, pour de vrai.
- Hubert/Odile à un cheval, prénommé Hubert.

Fiche de perso:

Background:
Hubert, issu d'une famille assez aisé de Waldorg,  est né garçon mais dès le plus jeune âge il aimé se faire passer pour une fille. Pas qu'il se sentais être une fille mais que ça l'amusais fortement. Cet amusement devint au fil du temps une habitude et plus le temps passait et plus Hubert s'habiller en fille, jusqu'à se créer un alter égo féminin : Odile.

Cette facétie lui vaut les quolibets de ces camarades et les reproches de ces parents si bien qu'il fut toujours le bouc émissaire . Depuis, Hubert prend toute les remarques comme des attaques personnelle et en vient parfois au main pour régler ces différents. Grâce ou à cause de ça, Hubert à apprit à façonner ces muscles, même s'il aurait mieux fait d'apprendre à s'en servir. Désireux en même temps de casser tout les préjugé fait sur les femmes, Hubert c'est mis en tête de faire d'Odile une femme forte, indépendante et sachant se battre. C'est pourquoi, sous ces vêtement féminins, souvent des robes, Hubert est équipé d'un plastron pour se protéger des coups. Il arbore également fièrement un bouclier et un marteau acheté avec ces économie, qui contraste avec l'image féminine qu'il aime se donner.

Cette volonté de vouloir se battre et de montrer un aspect bourrin vient d'une mésaventure arrivé pendant son adolescence. Alors qu'elle se promenait, Odile fut prise à partie au niveau d'un pont par des jeunes riche du quartier se mettant à l'insulter de tarlouze, de femmelette et autres nom d'oiseaux. Vous aurez compris que ces insultes étaient adressé à Hubert et non à Odile, mais passons. Après ces échanges verbales fort peu courtois, Odile fut jeté du pont et failli se noyé. Depuis, Hubert (tout comme Odile) appris à nager et se méfie très fortement des ponts, préférant même faire des détour insensé plutôt que d'en traverser un. C'est simple, à moins d'y être vraiment forcé, il ou elle ne franchira pas de pont, tétanisé par la peur et ce mauvais souvenir.

Une fois adulte, ces parents lui donne un cheval et de l'argent pour qu'il quitte la maison voir la ville. Hubert ne se fait pas prier, Odile étant devenu indésirable. C'est ainsi qu'il partit sur les routes pour un long voyage, voyageant souvent avec des commerçant ayant une escorte pour en bénéficier à petit prix et profitant de son alter-ego pour se faire accepter plus facilement. Il finit par déposer ces valises à Ilaral où il acheta une maison pour y vivre une vie paisible.

Oui mais voilà, Hubert à envie d'aventure et veut montrer ce dont elle est capable en tant qu'Odile. C'est décidé, Odile part à l'aventure et Hubert suivra dans les bagages !

Psychologie du personnage:
Hubert est assez complexe à cerné. Tantôt il prendra le rôle de la femme forte, tantôt celui de la femme martyrisé et persécuté ce qui la rend assez dur à cerner et particulièrement pénible. Il n'aime pas se faire marcher sur les pieds mais préférera crier d'abord au scandale, la violence n'étant que la dernière issu à une diplomatie échoué.
De plus en plus, Hubert oublis qu'il est Hubert et se prend réellement pour une femme. Ça arrive encore rarement, ayant conscience même dans ses délire les plus perché qu'il se travestit, mais plus on se moque de lui et plus il s'enferme dans son personnage.

Si on la questionne sur la présence du marteau et du bouclier, elle dira "ont peut être une femme et faire en sorte de se défendre à ce que je sache ! Pour vous toutes les femmes font la popotte c'est ça ? Bande de macho issue d'une société patriarcale vous me dégoutez !" ou un truc du genre.

Description physique:
Il n'est ni beau ni moche, que ce soit en tant qu'homme ou en tant que femme.
Si on le croise en femme, on peut voir généralement une femme vêtu d'une robe modeste montant fièrement un cheval dans une posture d'homme. Malgré la perruque et la robe ont peut distinguer des traits masculin laissant planer une part de doute, tout comme sa voie qui semble travestit elle aussi. Mais ce qui choque le plus c'est la vue du bouclier et du marteau qui dénote avec le reste.

Objectifs à court, moyen et long terme:
- Hubert/Odile aimerais bien changer de cheval, car bien qu'il l'aime, il trouve qu'il ne fait pas honneur à son rang
- Hubert/Odile aimerait gagner suffisamment d'argent pour pouvoir investir, que ce soit dans son village ou ailleurs, pour assurer ses arrières
- Hubert/Odile aimerait regagner les honneurs de sa famille et leur prouver qu'on peut se travestir sans salir son Nom

Le personnage à été créé avec le tableaux des traits de caractère de steroberta, donc merci à elle !


Dernière édition par Marno le Dim 15 Avr 2018, 11:07, édité 5 fois (Raison : Mise à jour de sa psychologie, suite à mon dernier RP en partie)
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Message par Marno le Ven 29 Déc 2017, 17:32

Saint Taklaus
par Khepren

Oulah, il est long ce spoil de scenar !:
Journal intime de voyage d'Hubert Argenteux de Sangversé et d'odile aussi
Entrée 2


Après un périple qui me demanda bien du courage, mais ayant besoin de grand air, me voilà arrivé à Roudmeule....je ne sais plus trop pourquoi cela dit.

C’est l’hiver, il fait froid, il y a de la neige, j’ai un plâtre...ah oui c’est peut être pour ça que je suis parti à la campagne, la tête dans le cirage à cause de ma blessure reçu lors d’un tournoi de bagarre à main nu, par une brute épaisse bien trop forte pour moi. Mon fidèle Hubert à pris une direction et je n’ai fait que le suivre, je ne voit que ça.
Toujours est-il que j’atterrit dans ce village, ne sachant que faire. Ayant lu des livres, je sais que quand on est perdu, il faut aller soit à l’auberge soit à la taverne. Direction auberge donc, j’en profiterais pour prendre un lit. Il n’y avait pas grand monde dans cet établissement et encore moins d’étranger, mis à part ma personne seul un nain, assis à une autre table, ne faisait pas couleur local.
C’est alors qu’un semi-homme avec plus de prestance que le local commun rentre dans l’établissement et se met à s’approcher de ma table, après avoir sondé la salle entière. Je compris très vite qu’il cherchait quelqu’un d’important aux allure d’aventurier et que j’étais bien évidemment le seul à en avoir l’allure malgré mon costume.
Une fois à ma table, il se présenta. Il s’agissait de Friedrich Rochevalant, le bourgmestre et il avait besoin d’aide. Dans le village, une coutume est installé depuis des année et il s’agit de la Saint-Taklauss, une fête conçu pour les enfants afin de leurs offrir des cadeaux, cadeaux offert par un père noël, entité inventé joué par le fabricant de jouet local.
Une fois le folklore de ces hommes joufflus assimilé, je m’en viens à me demander en quoi, sous les traits d’Odile et avec un bras de le plâtre, je vais bien pouvoir lui être utile. Il s’avéra que divers commerçant du village participant activement à cette fête avait besoin d’aide sans quoi la fête ne pourrais avoir lieu, bien qu’il ne soit pas au courant des problème en eux même.
Il fallait voir Klaus, le fabricant de jouet local qui endossait aussi le rôle du père noël, le magicien domestique local dont j’ai oublié le nom, Nicolas Fouettard surnomé « père fouettard » et le fils du bourgmestre, Gustave Rochevalantn, confiseur de son état.
Ne voulant partir à l’aventure seul, je demande l’autorisation de prendre un compagnon, ce qui fut accepté. Je me suis donc dirigé vers le nain et j’ai réussis à le convaincre fort aisément. Soit j’ai eu de la chance, soit les nains souffrent de préjugé tout bonnement inacceptable.

Nous nous dirigeons donc en premier lieu vers Klaus pour voir de quoi il s’agit. Sans rentrer dans trop de détail, car le parchemin coûte cher et que je ne suis encore qu’au début, cet moitié d’homme exploite des gnomes comme main d’œuvre et il en a égaré un, comprendre qu’il c’est fait la malle discrètement pour ne pas aller au turbin.
Après diverse prise d’information, c’est chez le magicien que nous nous rendons, étant à côté (qui sais, il a peut être vu le fuyard). Il recherchais l’aide d’un confrère d’arcane pour créé des boules qui s’allume toute seule, chose qu’on ne pouvait faire. Il nous indiqua la forêt comme piste probable pour le gnome et nous le remercions.
Direction donc la forêt, ou tout du moins un bosquet qui, si on vit sur les genoux peut en effet devenir une forêt. Après analyse du secteur et n’ayant rien trouvé, j’allais quérir l’avis de mon collègue de fortune quand, sans crier gare (tout au plus un « aaaaaaah »), je me pris le nain, qui venait d’en haut, en pleine poire. Me voilà donc étalé par terre, le plâtre casse (et le bras dedans pas mieux) avec un nain au dessus moi. Après la surprise l’explication, il s’avère qu’il avait vu comme une sorte de mini entrée entre deux tuile sur le toit et qu’il avait tenté d’escalader les arbre afin d’atteindre le dit toit. C’est là que je me suis dit qu’en fait, ce nain était juste une sorte de parjure, de marginal, car bien que je ne sache pas encore si la mauvaise humeur naine, tout comme la radinerie, n’est pas que des préjugé exagérer, je suis sûr que les nains ne grimpe pas aux arbres en temps normal et qu’ils n’en auraient même pas l’idée.
Donc j’ai mal, très mal, et je décide donc d’aller en urgence revoir le mage afin qu’il me soigne, laissant le barbu sur place se débrouiller avec son envie de grimper sur les toit, au moins cette fois je serais loin. Le mage ne pouvait rien faire pour moi mais il y avait un guérisseur vers lequel il m’a dirigé. En plus de calmer ma douleur, il est parvenu, non sans une certaine dépense de ma part, à me guérir la fracture. En souvenir j’ai tout de même tenu à conserver les bouts restant de mon plâtre, car bien que violent j’ai apprécié le combat qui me l’a causé.
En sortant, je tombe nez à nez avec l’escaladeur forestier qui, en plus d’avoir réitérer, a le gnome en sa possession. Nous livrons donc le colis à Klaus qui nous remercie et nous voilà repartit.

Ne reste plus que Fouettard et le fils à papa. Fouettard étant plus proche, c’est vers lui que nous nous dirigeons. Son soucis est le suivant, il a besoin de charbon et une livraison, venant de Picaroc, est censé arriver mais elle ne vient pas. Je ne sais plus pourquoi il en avait besoin mais ça avait l’air important. Seul soucis, pour aller à Picaroc il faut traverser plusieurs pont et j’ai maintenant toute ma tête, il est donc hors de question que j’aille courir un tel danger pour juste du charbon, je me prépare déjà au fait de devoir partir d’ici. Le nain se propose donc d’y aller seul, sur quoi j’acquiesce sans broncher. Décidément, ce nain est surprenant !

Histoire d’avoir quelque chose à faire, j’allais voir le dernier sur la liste, Gustave Rochevalant, le confiseur. Sa requête avait l’air d’être simple, il fallait juste aller chercher du lait, mais discrètement car les enfants sont persuadé qu’il s’agit de lait de poule (un personnage imaginaire, du lait de poule...pour des semi-hommes ils ne font pas les choses à moitié). Il suffisait juste pour cela de se rendre à l’arbre-silo et prendre le colis. C’est là que mes véritables problèmes arrivent.
A peine arrivé que je comprend très vite où je met les pieds, le simple fait d’avoir discuter avec la personne de l’accueil me suffit à comprendre le cauchemar à venir. Je vient de rentrer dans un bâtiment administratif fanghien. Heureusement que je suis quelqu’un d’instruit et de civilisé, sans ça je n’aurais pas survécu au périple (mais j’en aurais emporté avec moi, pour sûr !). Je fut balladé dans tout les étages à la recherche de formulaire, de bureaux, de personnel et même de clef ! J’ai au total, si je n’ai pas fait d’erreur dans mes calculs, monté et descendu au moins 39 étages cumulés, et je suis sûr d’en avoir oublié. Seul réconfort dans cet endroit de malheur, une machine à thé qui bien que complexe « m’offris » un thé à la framboise fort sympathique.
A la sortie, la personne m’ayant accueilli me supplie de l’emmener avec moi pour en faire mon valet de maison. Je lui expose que je veux bien l’employer comme écuyer pour un bas salaire mais celui ci refuse, sous prétexte que mon offre n’est pas assez bien. Je repart donc avec ma grande bouteille de lait pour retourner à Roudmeule.

Une fois arrivé, je croise de nouveaux l’attrapeur de gnome qui revenait de chez Fouettard. Le transporteur était bloqué par un des ponts qui c’était écroulé, il l’a donc guidé vers un détour. Quand je dit que les ponts ne sont pas fiable, je le savais !
J’allais de mon côté livrer le lait avant de rejoindre le nain à l’auberge afin de retrouver notre commendataire principal, le bourgmestre. Il nous remercia et nous paya 20 pièce d’or, ce qui est peu il faut le reconnaître. Le nain avait l’air du même avis car il tenta, de façon très maladroite et non discrète de subtiliser la bourse du bourgmestre devant tout le monde, comme ça. Bien entendu il fut pris la main dans le sac mais, chose de nouveaux surprenante, il s’excusa immédiatement et accepta sans broncher sa punition qui consiste à un bannissement pur et dur du village. Je me répète mais ce nain est incroyable, personne ne me croiras !

Une fois toutes ces émotions passé, je rentre dans ma chambre et me repose...du moins j’essaye. Je passe une nuit horrible, rongé par des cauchemars et des bouffée de chaleur, si bien que la nuit ne sera même pas entière en terme de repos. Pensant avoir attrapé un mauvais virus, je me dis qu’allait voir le guérisseur ne serait pas idiot. Je m’habille donc en Odile (pour qu’on me reconnaisse et car c’est marrant) et, au moment d’ajuster ma perruque devant un miroir, une vision d’horreur. Je voit le reflet d’une créature monstrueuse, un humanoïde à tête de rat ! Chose plus horrible encore, le monstre, c’est moi ! J’appelle donc à l’aide auprès de l’aubergiste afin qu’il fasse venir en urgence le guérisseur, prétextant que je ne puis bouger.
Ce dernier fut pris d’effrois en me voyant et je le comprend. Ne pouvant rien faire pour moi, il partit chercher le mage pour tenter ce qu’ils appellent un « dispel magic », qui eu, par chance, l’effet escompté, à savoir retrouver ma tête originel.
Mankdebol, qu’ais-je fait pour attirer autant ton attention ? Le fait que je me travestisse ne t’amuse donc t’il pas assez, il faut qu’en plus je soit humilier ? Enfin bon, ça ne c’est pas trop mal finis alors j’accepte.

Le lendemain, la fête est organisé et, sous ma demande, je suis convié à assisté à la Saint Taklaus, qui se déroule dans la demeure du Bourgmestre. Je suis invité à siégé à côté de lui, à l’étage, afin de voir toute la scène. Forcement, c’était trop beau, il y a de nouveaux un soucis. Klaus à voulu innové et passer par la cheminé, mais les semi-hommes étant ce qu’ils sont (gros), il passe difficilement et ça demande plus de temps que prévu. Le bourgmestre me demande donc de descendre afin de divertir les bambins, ceux-ci s’impatientant. Déjà que je ne suis pas à l’aise avec les enfants de mon origine, alors ceux des autres.....
Heureusement, je trouve un habile compromis qui est de faire un numéro de jonglage à deux, avec d’un côté l’habile et de l’autre le maladroit, me donnant bien sûr le rôle du maladroit, car bien que je sache jongler, autant laisser la vedette à l’élu local. L’effet escompté était là, les enfants heureux jusqu’à l’arrivé de Klaus habillé en bonhomme barbu tout rouge.
A la fin de la fête, on me remercia encore pour mon aide et le village m’offrit un présent qui me toucha. Klaus et le magicien ont mis leurs talent en commun pour accoucher d’un merveilleux jeux d’échec, le plateau et les pions étant très bien ouvragé. En plus de son cachet visuel immédiat, il se trouve qu’il est enchanté, à savoir qu’il suffit de dire quelle pièce ont veut bouger et sur quel case pour voir ensuite les pions s’animer d’eux même sur le plateaux. Un jeux que m’envierais tout joueur n’ayant plus de bras ! Cerise sur le gâteaux, il se plis pour prendre la forme d’un coffret, ayant été conçu pour le voyage. J’ai eu la preuve s’il en est que les semi-homme ne le sont que par la taille et qu’ils ont d’autre talent que ceux tournant autour du culinaire.

Je pris congé, avec au final un bon souvenir global de se voyage, en me dirigeant vers glargh, en prenant soin d’éviter le plus de pont possible, car perdre 3h sur chaque pont le temps de trouver le courage de les traverser, c’est épuisant.
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Message par Marno le Mer 10 Jan 2018, 17:17

On m'a volé ma brosse à dent
Par Guide supreme

Pas vraiment de spoil vu qu'on c'est foiré, mais bon à vos risque et péril:
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Entrée 3


Après un voyage de retour fort éprouvant, me voici  Glargh. La dernière fois que je suis venu ici, j’en suis repartit avec un bras cassé et ce que je vais raconter va prouver que cette ville n’est pas faite pour moi, vraiment pas.

Alors que je promenais dans la ville, pas dans les bons quartiers je l’admet, je vit un homme de haute stature, comme moi, l’air paniqué et en détresse. J’ai put le déceler en lui alors qu’il appeler à l’aide, sa façon de le faire faisait vraiment croire qu’il en avait besoin, et c’était vrai. Ce pauvre homme, se dénommant José de lamarre venait de se faire déposséder de ces possessions, mais c’était le vol d’une d’elle en particulier qui le peinait. Il venait d’acquérir une brosse à dent ayant appartenu à Bobby Hallidé, grand chanteur aujourd’hui disparu. D’abord stupéfait, il s’expliqua en se présentant comme grand collectionneur de brosse à dent. Soit, chacun ses lubies, après tout je passe bien la majorité de mon temps sous les traits et le caractère d’Odile, alors qui suis-je pour juger...même si bon, soyons honnête, des brosses à dents...

Alors que je proposais immédiatement mes services, trois autre personnes se sont également proposé de l’aider. Il y avait une jeune demi-elfe toute mignonne, un combattant et un alcoolique se disant capitaine pirate, bref c’était déjà mal partit.

José nous emmena dans une taverne afin de parler plus en détail de l’affaire, qui ne sont pas bien intéressant, à savoir la description de la brosse à dent, qui lui a vendu et où ainsi que la description des malandrins. Après avoir signé un contrat en bon et du forme, nous prîmes congé et la direction fut toute trouvé : la taverne où la vente eu lieu.

Une fois arrivée à la bonne chopine, c’est avec la seule compagnie d’amy que je part à l’interrogatoire, les hommes préférant rester à l’extérieur. Alors qu’au début tout se passait plutôt bien, le serveur se mit tout de suite à devenir fort désagréable. En premier lieu, cet affreux bonhomme mentait comme un arracheur de dent, j’en ai l’intime conviction, je le met donc face à ses mensonges mais au lieu de s’excuser devant deux demoiselles, ne l’oublions pas, ce gougnafier osa mettre en doute mes mœurs en me traitant de « tapette » et autre « tafiole » ! Alors déjà, ce n’est pas parce-que je m’habille en femme que je n’aime pas pour autant les femmes, et quand bien même j’aimerais également les hommes, est-ce qu’une tafiole se balade avec un bouclier, un marteau et casse des dents ? Je ne crois pas ! Blessé donc par cet affront, je me fait un devoir de lui exprimer mon point de vue par l’explosion de sa table à coup de marteau. C’était ça ou sa tête, et je ne voulais pas être recherché pour meurtre.
Une fois calmé, je sort et les hommes ont pris le relais, sans trop savoir ce qui s’y est dit.

Malheureusement, cet incident m’aura mis sur les nerfs et il aura une incidence sur la suite, car en déambulant arme et bouclier au poing avec un air menaçant, on s’attire forcement des problème, même si, avouons le, fallait pas m’insulter non plus, oh ! J’ai un honneur, un Nom à défendre ! Bien que mes parents m’aie à demi mot désavoué, ils ne m’ont pas déshérité et je reste le seul héritier de la lignée des Argenteux de Sangversé, nom sous lequel je continue de me présenter, ne changeant que mon prénom. Si on m’insulte, c’est mon Nom qu’on insulte, mon Héritage, ma Famille, je me doit de les défendre, sinon je ne mériterais pas mon Nom. surtout que papa et maman connaissent Odile, alors faut quand même que je fasse gaffe

Je ne sais plus trop pourquoi ni comment, mais à un moment on apprend que nous devons aller dans une ruelle mal famé où il est conseillé de se couvrir. Je suis donc sur mes gardes prêt à frapper tout ce qui bouge quand nous tombons dans un cul de sac avec 4 personne adossé contre le mur. Trois elfes noir ainsi qu’un humain, qui présentait d’ailleurs des traits similaire à la description de monsieur de Lamarre.
Ce jeunes gens commencent à nous parler avec un dialecte étrange, si bien que nous ne comprenons pas tout, mis à part qu’ils aient l’air agressif. Au bout d’un moment, l’un des voyous finis par nous lancer des cailloux et ce fut l’escalade.
Après cette provocation de trop, notre sang ne fit qu’un tour et une boucherie se produisis. Je ne veux point souiller mon carnet de détails aussi atroce, toujours est-il que de quatre jeunes garçon plein de vie, un finis avec une flèche dans l’épaule avant de disparaître de l’autre côté du mur, un autre finis totalement ivre (en s’enfuyant aussi), le troisième inconscient et enfin le dernier au prise avec ammy, qui l’interrogeait de façon fort musclé, la brave gamine.
Malheureusement, ce dernier larron ne put rien nous apprendre car il avait effectivement l’air de ne rien à voir dans l’affaire qui nous intéressait, ce qui rendit la situation fort fâcheuse. Nous prîmes donc congé de ce pauvre bougre, de façon un peu forcé car il s’avère que des renforts furent appelé et qu’une horde d’elfe noir n’avait qu’une idée en tête : nous tuer.

C’est donc avec courage que nous nous enfuîmes tous au delà du mur, sauf l’alcoolique qui était déjà partit et que je n’ai jamais revu. Alors qu’amy se réfugia dans une boutique, je suivis le combattant dans une ruelle, pensant qu’il m’indiquait un chemin, alors que pas du tout. Alors que je reprenais mon souffle et que je cherchais un plan pour m’en sortir, le combattant décida d’aller en découdre avec ses poursuivants. Soit, s’il ne veut pas vivre, c’est son soucis.
La suite, je n’ai pas vu car le plan, je l’avais ! Après avoir dit au revoir à Odile, me revoici en Hubert, passant parfaitement incognito (mis à part mon bouclier). Ne voulant pas laisser Amy en fâcheuse posture, je suis allé la cherché dans la boutique afin de la sortir de ce quartier.
Je passerais sur le fait que la patron de la boutique était un vieux pervers et qu’il fut compliqué de négocier la sortie d’Amy de la boutique.

Une fois sortit du quartier et rangé les affaires d’Odile dans une fonte d’Hubert, nous décidons, avec amy, de tenter notre chance auprès une boutique pour collectionneur voir si une piste peut être trouvé, mais rien y fait, nous faisons choux blanc.

Nous décidons donc de se séparer, abandonnant la mission faut de parvenir à la réussir, n’honorant pas le contrat dans la foulée, mais n’ayant pas été payé cela ne porte pas vraiment préjudice à monsieur de Lamarre.

Je suis en pleine remise en question désormais. Odile est elle faite pour l’aventure ? Ne serait elle pas trop sanguine, trop violent, trop irraisonné ? Je ne voudrais pas prendre le risque qu’elle souille le Nom de ma Famille à cause de son caractère. Je pense lui laisser encore sa chance une ou deux fois, mais si les prochaines aventures continuent sur la même lancé, je serait sûrement contraint de revenir à Ilaral, ou me reconvertir en tant que marchand, mais je ne préfère pas trop y penser en ce moment, ce serait accepter la défaite.
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Message par Marno le Ven 02 Mar 2018, 16:48

Résumé non épilé, donc plein de spoil:
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Entrée 4


Pour ne pas trop broyer du noir, je suis parti quelques jours en vacances à Mluiej. Pas que j’ai eu une envie soudaine de sombrer dans l’alcoolisme mais plus pour respirer un nouvel air, qu’il soit frais ou non. Après quelques jours passé sur place, je doit l’avouer, l’ennui se faisait profond. Après avoir revêtu les habits d’Odile et avoir quelque peu améliorer mon déguisement, j’ai donc décidé de lui laisser sa dernière chance, comme promis.

Un capitaine de bateaux marchand, monsieur Kavass, cherchait une escorte navale pour descendre le fleuve Elibed jusqu’à Glargh. A croire que ma vie d’aventurière devra tourner obligatoirement autour de cette ville, ça en devient lassant, une fois arrivé j’espère en repartir au plus vite. Le programme est simple, on suite le fleuve jusqu’à Glargh en faisant une halte à un petit village se nommant Creusif-sur-lac. Ne pouvant pas assurer la sécurité du navire seule, du moins selon lui, j’étais épaulé par un mage du nom de Tomyn, une elfe prêtresse de Youclidh nommée Alvada et une haut elfe prêtresse de Slanoush nommée Irina chéplutrokoi. Enfin une équipe composée (presque) entièrement de fille, on va leur montrer de quoi on est capable. Bon, le fait d’être la seule à ne pas lancer de magie m’a un peu paru comme une injustice, mais au final c’était vraiment l’occasion de prouver ma valeur, qui est sans conteste.


Le début du voyage c’est bien passé, à se demander s’il avait vraiment besoin d’escorte ou s’il voulait juste avoir de la (bonne) compagnie. On est arrivé assez vite près du fameux village, et c’est là que les choses ce sont corsé, il fallait bien que ça arrive, à croire que quand on part en aventure, on est des aimants à problème, bien que je ne vais pas m’en plaindre, c’est justement pour ça que je suis parti à l’aventure.
Alors que l’on navigué tranquillement, des sortes de batracien anthropomorphé ce sont mis à nous attaqué, mais pas vraiment physiquement. Il ne faisait que nous dérober des objets et partir le plus vite possible. Malheureusement pour eux, avec irina on était là et ont leur a fait comprendre que c’était une mauvaise idée. Après avoir asséné un jolis coup de marteaux dans un, la slanoush lança un sort quelque peu...particulier, qui eu pour effet de provoquer une descente d’organe fulgurante chez l’animal. Autant vous dire que le reste de la troupe batracienne est vite partit. Il fut temps de constater les pertes et elles furent lourde pour moi. Mon sac de jute où était mes morceaux de plâtres, disparu. Les autres aussi auraient perdu des objets, mais bien moins importants, à part peut être le portrait de la femme du capitaine, et encore. Ce fut aussi le début d’une obsession pour l’homme du groupe, qui avait l’air d’avoir un lien très particulier avec son casque.

La halte au village, bien que prévu initialement, s’avéra nécessaire, afin de s’en remettre. En arrivant, nous avons put constater immédiatement qu’une fête se préparais, le festival du printemps. A peine débarqué, notre capitaine se fait alpaguer par le « chef du village », un certain Ethan Siké. J’en profite pour lui parler de notre rencontre sur le fleuve et lui demander ce qu’il comptait faire contre cette menace, l’homme m’a tout simplement envoyé paître et à même lancé des accusation sur ma personne, rejoint par mes propres collègues. J’ai tout de suite sût que cet homme cachait quelque chose et qu’il serait bien mieux avec des dents en moins, si possible avec mon concours. Il a également avoué que le village se faisait régulièrement attaquer par ces mêmes bestioles et qu’il se contentait juste de se défendre. Je fut très surprise de constater être la seule à y voir quelque chose de pas net.

Nous prîmes toutes notre après-midi pour se détendre, après tout notre travail ne concerné que la partie navale et le « chef du village » refusé de nous embaucher pour éradiquer la menace batracienne.
Lors de ma ballade, je fut interpellé par une jeune femme tout à fait charmante, qui se trouvait être une journaliste, bien que j’ai oublié le nom de son journal, une feuille de choux à tout les coups. Elle voulait des témoignages de la part de visiteur pour la fête. C’était un peu comme une heure de gloire, alors nous avons discuté longuement ensemble. J’ai également décider de lui donné un scoop avec le coup des batraciens, manque de bol elle était déjà au courant et m’a également confié que le fameux « chef du village » n’était qu’un chef auto-proclamé et que les ennuis ont commencé avec sa prise de fonction. Je le savais ! Mais suis-je dotée d’une intelligence largement supérieure à la moyenne ou suis-je entourée de simple d’esprit ? Peut-être les deux.

L’après-midi se termine et on se rejoint tous à l’auberge quel cliché afin de souper. Alors que les festivité continuaient, un cris se fit entendre, puis quelqu’un est entrée en trombe dans l’auberge criant que le village était (encore) attaqué. Sans même se concerter, avec toutes mes collègues nous sommes partis comme une seule femme afin d’aller en découdre. Dehors, une colonne d’homme armé, dirigé par Ethan Siké, faisait face au lac. Au début enjoué de pouvoir jouer de mon marteau, je fut vite refroidis en voyant les adversaires du jour. J’ai eu l’impression de revoir gros bill, mais en encore plus dangereux. Alors que m’attendais à revoir les petites grenouilles difformes, ce fut plusieurs grosses grenouilles bodybuilder armé de lance et hache et armuré. S’il n’y a pas un humain ou assimilé derrière tout ça, j’en boufferais ma perruque !
Après avoir encaissé l’information, je décide néanmoins de rejoindre la ligne de front afin de faire face avec la milice, car il n’y a pas que les mecs qui ont le droit de s’amuser après tout, et j’avais surtout de la colère à extérioriser. La première charge fut encaissé sans mal, ma force exceptionnelle cumulée au soutient de la ligne font que je ne bouge pas. Alors que de mon côté les choses sont maîtrisé, parvenant à repousser les assauts adverse, je remarque qu’ailleurs la ligne est percée et que des armes ainsi de des membres se mettent à voler.
Au même moment, la slanoush décide de foncer bille en tête, ne se préoccupant même pas de la ligne de front. J’ai, je pense, omis de le mentionner, mais les prêtresse sont toutes les deux de niveaux 5, ce qui aide. Moi aussi, niveau 5, je ne resterais pas dans la ligne.
Alors que le combat faisait rage, un souffle de vigueur rentra en moi, ça c’est à coup sûr l’autre prêtresse. Le souffle était peut être trop fort, car en voulant tenter un coup sur un de ses géants vert, je fut attraper et lancer dans le lac comme on jetterais une chaussette à la poubelle. L’experience fut très humiliante, j’espère que dans la cohue générale l’acte passa quelque peu inaperçu. J’ai d’ailleurs cru à un moment au retour de la poisse d’Odile.
Une fois revenu vers la berge, sans trop comprendre comment ni pourquoi, tout les batraciens se mirent à courir, comme effrayer, en ma direction mais en m’ignorant, pris dans leurs fuite. Cet événement marqua la fin du combat.

Alors que je tentais d’essorer, le plus discrètement possible, ma perruque, je pense avoir été découvert par Irina, mais bien qu’elle m’aie fait une allusion à se sujet, elle n’a pas trop insisté, ce qui fait du bien pour une fois.
Une fois posées, nous remarquâmes toutes qu’il en manquait un à l’appel. Au début je me suis dit qu’il devait être en train de nettoyer son casque, mais il fut introuvable. c’est là qu’un vendeur de saucisse vint nous voir pour nous informer qu’il avait vu trois jeunes s’en aller vers les bois pendant l’attaque, et que son fils, aujourd’hui disparu, avait l’habitude de traîner avec eux. On appris par la même occasion que son fils était un demi-orc....eurk j’en ai encore des haut le cœur.
En suivant la piste des chérubins, on vit une maison en bois depuis laquelle sortit des cris d’homme ressemblant fort à ceux du notre, d’homme.
En entrant dans la maison, l’on vit Tomyn avec un enfant perché sur ses épaules en train de lui taper sur le casque, le pauvre Tomyn criant « mon casque ». Quand je disait que c’était une obsession.
Bien que ce fut compliqué, nous sommes parvenues à calmer l’enfant, ainsi que les deux autres qui étaient sortit entre temps. Une discussion s’en suivis et mes doutes était confirmé, tout va mal depuis que le « chef du village » est là et les enfant étaient amis avec les batraciens, qui auparavant étaient pacifistes.
Heureuse de cette concordance de point de vu, je les convainc de nous aider à démasquer cet imposteur et de lui faire payer, en échange de les aider à retrouver leur ami demi-orc (eurk) et à libérer les créature du joug du faux chef.

Non loin de la maison se trouvait un puits, l’endroit idéal pour planquer quelque chose nous nous sommes dit. Notre courage à deux mains, nous prîmes tous la décision de descendre dans le puits, qui heureusement était asséché. Une fois dans le puits, on trouve assez rapidement le demi-orc (eurk) ainsi que les bestioles, qui n’hésitèrent pas longtemps à nous rendre nos possession et bien plus encore.
Une fois de retour au village, avec les preuves en évidence nous dénonçons le « chef », qui se retrouva chassé du village, lui et ses hommes. La punition est trop faible à mon goût, mais nous n’étions pas en mesure de négocier la façon de rendre la justice.

Après une bonne nuit de repos, nous réprimes le large et le voyage jusqu’à Glargh fut sans encombre.

Enfin une aventure qui se passe bien, sans (presque) aucun accro. Ca fait vraiment plaisir et j’ai repris confiance en Odile, elle est vraiment capable de grandes choses. En plus, avec cette aventure, elle est désormais niveaux 2, ainsi que moi par la même occasion. Cette aventure nous a vraiment donné du courage pour la suite, on va leur montrer de quoi on est capable à tout ces machos !

NB : en me relisant, je me rend compte que je parle de plus en plus de mon rôle d’Odile comme d’une autre personne, il faudrait que je fasse attention à ce que je ne développe pas un dédoublement de la personnalité avec le temps. Pour l’instant, tout ce que je fait en tant qu’Odile je le fait consciemment, donc tout va bien, enfin je suppose.
Marno
Marno
Aventurier

Date d'inscription : 01/07/2017

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Hubert "Odile" Argenteux De Sangversé Empty Re: Hubert "Odile" Argenteux De Sangversé

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