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Message par Marno le Lun 24 Juil 2017, 23:45

Bloudu
Semi-homme
Bourgeois niveau 2 - A LA RETRAITE
Dernier emplacement connu : RilletteBourg
Information utile pour le MJ : Recherché dans toute la région du Lac Aspousser pour crime sur mineur, incendie volontaire et fuite devant les autorités.

J'ai voulu testouillé un semi-homme bourgeois, je ne suis pas du tout sûr de bien l'avoir fait mais bon, c'est un test, n'hésitez pas à me dire si quelque chose cloche :

Fiche de perso pas à jour:
Bloudu, simplement Bloudu - Retraité Bloudu10
Bloudu, simplement Bloudu - Retraité Bloudu11

A titre informatif, j'ai pris un cheval non pas pour le monter mais plus comme compagnon qui tractera une future charrette que je n'avais pas les moyens d'acheter mais que je compte acheter au plus vite.


Dernière édition par Marno le Ven 29 Sep 2017, 00:07, édité 1 fois
Marno
Marno
Aventurier

Date d'inscription : 01/07/2017

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Message par Marno le Mer 06 Sep 2017, 15:45

Des poulpes et des chèvres
par Urghar

'tention, ça peut spoiler !:
J’ai voulu partir à l’aventure, j’aurais mieux fait de rester chez moi à Rillettebourg dans ma maison !
Tout commençait bien pourtant, je fait la connaissance d’un autre bourgeois, haut elfe de son état ma foi fort sympathique et d’une petite fille orpheline pour qui je me suis prit d’affection. Ils s’appelaient Jean-Pierre et Eugénie. D’ailleurs, chose étrange, le haut elfe avait tendance à m’appeler également Jean-pierre, sûrement une coutume de chez eux.
Un gars est venu vers nous pour allez voir son maître, et là on tombe sur un farfelu qui veut monter une armée de poulpe chevaucheur de chèvres, chèvres amenées elles par des escargot géant. Il a besoin de nous pour aller chercher un ingénieur à Kjaniouf pour régler le problème de la survie hors de l’eau des poulpes. Bien qu’étrange, un travail reste un travail et il faut bien commencer une carrière par quelque chose, j’accepte donc !


Sur le chemin, je commence à avoir mal au pied à marcher à côté d’un cheval trop grand pour moi et je décide donc d’acheter une charrette à un plouc du coin. J’arrive à négocier la charrette mais elle n’est pas adapté à mon cheval, c’est pas grave je réglerais ce détail au prochain village.
La route se passe bien, l’ambiance est agréable même si Eugénie parfois est un peu énervante, mais c’est une enfant ça lui passera, elle à juste besoin d’une figure paternelle, et maintenant elle en a deux !


Lors d’une halte dans la nature, ça commence déjà mal car on se fait attaquer pendant la nuit par un tigre, qui blesse assez salement la pauvre petite eugénie. Heureusement pour elle que j’étais là pour lui faire un bandage, sinon je ne pense pas qu’elle aurait survécu.


Puis arrive Badulac, ville horrible remplie de personne bas de plafond et calomnieuse. Sous prétexte d’avoir partagé ma couverture avec Eugénie, qui elle n’en a point, je suis accusé de crime sur mineur ou je ne sais quoi. J’ai beau me défendre et tout expliquer, je suis emmener de façon odieuse en prison. Je continue de clamer mon innocence, avec certes quelques insultes au passage, jusqu’à ce que Jean-Pierre me rejoigne pour complicité. Ces gens sont fou ! Je ne sais plus trop comment mais la situation finit par s’arranger, sûrement grâce à Eugénie, et nous somme libre de partir en ayant l’ordre de ne plus jamais revenir. Et bien je n’y compte pas bande de ploucs !!


Après tout ces tracas, la faim se fait entendre et une halte à une épicerie se fait indispensable. Voulant retrouver ma bonne humeur, je décide de me mettre au fourneau et de tester une recette de ma grand-mère : des crevettes frites à la graisse de canard. Je ne devais pas être bien réveillé car la poêle pris feu et voulant l’éteindre, je pris l’eau que me tend Jean-Pierre. Sans trop savoir pourquoi, plutôt que d’éteindre le feu, il se mit à bruler de plus belle et c’est l’épicerie entière qui s’embrasa.
Au début je ne voulais pas fuir, mais quand l’épicier se mit à crier à la garde et au vue de mon expérience de la matinée, je ne me fit pas prier.
Par pudeur je ne raconterais pas la fuite en détail. Tout ce qui est utile de savoir c’est que j’ai perdu ma charrette ainsi que mon honneur et que je fut sauvé par Jean-Pierre.


Le reste de la route jusqu’à Kjaniouf lui fut paisible, et heureusement. On parvient à trouver, non sans mal, un ingénieur et un rendez vous pour le départ est fixé. Sauf que la chance avait déjà décidé de nous quitter et Jean-pierre se réveil dépossédé de toute ses affaires. Par chance, je parvient à retrouver le voleur et le poursuit avant de lui infliger la correction qu’il mérite, tout en en profitant pour montrer à Eugénie comment on traite les vauriens. Jean-Pierre retrouve donc son arbalète mais pas son cheval, et c’est ainsi que nous repartons vers Lordo.
Juste avant de partir, Jean-Pierre s’eclipse puis revient vers nous avant de me murmurer quelque chose dans l’oreil, on lui a fait une proposition : s’il veut retrouver son cheval, il doit livrer Eugénie. D’un commun accord et sans même réflechir, nous refusons l’offre et continuons notre route, mais sans repasser par Badulac quitte à faire un détour.


A ce moment de l’aventure, je me disait que le bilan était déjà bien lourd. J’étais ruiné, déshonoré, recherché pour des actes que je n’ai pas commis....j’avais hâte que ça se termine. Si j’avais sût.


Le début de la route se passe relativement bien et nous passons par le nord du lac comme convenu. Mais ce lac doit avoir quelque chose de maudit, car plus on s’en approchait et plus les choses empiraient. Le temps se couvre, le vent devient glacial et ni une ni deux, c’est l’averse.
L’ingénieur (maudit soit-il) nous pressant d’aller se réfugier dans le bosquet, nous y allons. C’est là qu’une embuscade nous est tendant. Etant de mauvaise humeur, je refuse de donner la moindre de pièce d’or à ses malandrins et le combat commence.


Malheureusement, c’est ici que ma mémoire me fait défaut. Je me souviens d’avoir essayé de renversé des brigands avec Bidule, mon fier destrier, d’avoir tenté de sauvé Eugénie puis d’avoir chuté lourdement. Ensuite une douleur vive, très vive. Puis le noir complet. La voix d’Eugénie apeuré me disant de rester vivant, celle de Jean-Pierre cherchant une solution pour me sauver et de nouveaux l’obscurité, suivit d’une lumière blanche aveuglante et d’un paysage paradisiaque.
J’étais effectivement au paradis, avec buffet complet à volonté ! Tant pis, je n’ai pas eu de chance, mais au moins maintenant mes soucis sont derrière moi et je vais pouvoir manger des saucisses jusqu’à ne plus en pouvoir.
Ma vision se troubla à nouveaux et je me réveille assis dans la boue, sous la pluie et dans un sale état, un géant jaune se tenant devant moi et parlant avec mes compagnon, à dire que c’est un dieu et qu’il m’a sauvé. Si vous voulez mon avis, je ne sais toujours pas si c’est une bonne chose, le seul point positif est qu’Eugénie n’ai pas eu de deuil à supporter, pauvre petite.


On se traîne donc péniblement vers le village le plus proche et un gentil soigneur s’occupe de nous, gratuitement. Ca faisait longtemps qu’on avait pas croisé quelqu’un d’aussi gentil. Sa fille par contre devrait habiter Badulac, à tout de suite me poser des question indécente sur Eugénie, je voyait bien qu’elle cherchait l’amalgame. Je pense d’ailleurs que la région du Lac Aspousser a un gros problème de racisme envers les semi-homme, je ne vois que ça pour l’expliquer.


Le lendemain matin, nous quittons nos hôtes de la soirée et rejoignons Noghall une fois la nuit tombé. Là, une annonce pour un cirque fait rage et Eugénie tient absolument à y aller. C’est d’accord, après tout ça peut nous divertir. Mais il y a une chose que je n’ai pas précisé jusque là, c’est qu’Eugénie aime voler les choses. C’est là, devant des lapins, que ça devient dangereux. Les trouvant mignon, elle souhaite en prendre un et ouvre donc la cage, avec une habileté déconcertante, tellement que je ne peut intervenir à temps et voilà les lapins libéré.
Par une diablerie sans nom, les lapins se mettent à nous dévorer les jambes et nous prenons donc la fuite avec les jambes totalement ensanglanté.


Ne prenant aucun plaisir supplémentaire à raconter mes malheurs, je vous direz juste que je passe à deux doigt de perdre ma main droite après une attaque d’araignée géante avant de rejoindre notre commanditaire.
Enfin arrivée et avec l’ingénieur, il nous donne notre paye et je décide d’en rester là.


Je rentre donc chez moi, avec mon cheval, sans mon honneur, avec seulement 7 pièces d’or de bénéfices et je prend officiellement ma retraite d’aventurier, car zut ! Comble de l'ironie, une petite voix m'informe que je suis niveaux 2. Ça me fait une belle jambe !
Marno
Marno
Aventurier

Date d'inscription : 01/07/2017

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